un triangle scalène

une histoire inconnue de Dulcinée….

moral proche de zéro

Classé dans : pensées — 31 mai, 2008 @ 9:33

Pourquoi est-ce que je m’obstine à maintenir des liens qui somme toute n’interesse pas grand monde ? je passe mon temps à appeler les uns les autres, pour leur demander comment ils vont, donner quelques nouvelles, papoter comme ça, superficiellement et dans l’instant….à bien y réfléchir, bien peu me rende la pareille, et si je ne faisais pas la démarche, je n’aurais de nouvelles de personne, et peut être oubliée de tous….

pour changer sa vie, il faut bien commencer quelque part, je commence par supprimer mon répertoire de mon portable et attendre qu’on m’appelle pour le reconstituer….ça a marché pour toi, tu as récupéré une bonne partie de tes numéros, parce que toi, tes copains, tes connaissances, tes ami(e)s recherchent ta compagnie…alors que moi….

cet après-midi, je suis allée à une porte ouverte d’un milieu bien fermé : une école de cirque. j’y ai croisé quelques personnes que je connaissais, puisque le lieu de cette rencontre se trouvait dans ma ville, et si toutes ces personnes ont été aimables et souriantes avec moi, à la fin de la journée, personne ne m’a demandé de rester pour le repas convivial qui faisait suite….en rentrant chez moi, je me suis posée la question sur les clans, et j’en suis arrivée à la conclusion que de ne faire partie d’aucun clan t’oblige à finir ton samedi soir seule devant ta télé. Dans une autre vie, j’ai fait partie de clans, et c’est sans doute pour ça, en me rappelant ce que cela apportait à tous et à tout un chacun, que je suis triste aujourd’hui d’en être d’aucun.

pensée sincère pour tous ces gens seuls chez eux, qui comme moi, n’ont qu’eux même comme compagnie. 

 

un nouveau week end

Classé dans : pensées — 30 mai, 2008 @ 9:58

un nouveau week end mp3 alafaveurdelautomnejuliendorhqvbr.mp3

voilà. vendredi soir s’annonce et avec lui mes angoisses…jusqu’à lundi matin. c’est triste de penser qu’heureusement il y a le travail ! bon, ce soir, je vais allez boire un verre avec J, papoter de tout de rien, t’oublier….

j’ai lu l’article dont tu m’avais parlé, celui sur l’absence de désir dans les couples qui s’aiment…. je sens à retardement que tu voulais me faire passer un message Rire. dulcinée a bien de la chance d’être aimée par toi, comme j’aimerais être à sa place….où es-tu ce soir ? que fais-tu ? avec qui ? pas possible de le savoir, d’ailleurs je ne l’ai jamais su, tu t’es toujours gardé de dire la vérité…trop de secrets entre nous pour que l’histoire soit belle….

l’amour, c’est une bouteille à la mer, avec un message dans une langue inconnue à l’intérieur…

c’est étrange, je t’ai toujours imaginé avec elle et jamais avec moi. aujourd’hui encore, mes rêves se remplissent de vous, de tes sourires pour elle, de ses mains sur toi….dans notre triangle, la « partie scalène » c’etait moi.

 

faiblesse ou obstination ridicule ?

Classé dans : pensées — 29 mai, 2008 @ 9:50

les 2 sans doute !

douce je sais faire, attentive si je me concentre, mais patiente, ça n’a jamais été mon fort ! je tiens pas une journée c’est pénible quand même !! je ne sais pas quoi faire pour résister….à part jeter mon portable j’vois pas Indeci

bref, je t’ai adressé un gentil sms, auquel bien entendu tu n’as pas répondu !

qu’est ce qu’il me faut pour cesser de croire qu’il va encore se passer quelque chose ?

aucune idée.

même de penser à dulcinée, bien calée dans son petit canapé, devant sa petite télé et toi entrain de faire un petit repas dans ta petite cuisine, tout en papotant à petits mots,  dans votre petit appartement….ça me serre le coeur mais j’y crois encore….

je vais me faire un petit café, avec une petite clope, et commencera ma petite nuit….demain sera un autre jour

pensée sincère pour Z, ta mère, seule dans son  petit lit.

 

marché de dupe ?

Classé dans : pensées — 28 mai, 2008 @ 10:43

je n’ai pas tenu. je t’appelle ce matin, à l’aube, aucune chance que tu sois debout à 7h30. je suis sur le quai de la gare. tu décroches, surprise ! je téléphonais plus par habitude que pour vraiment te parler. on se donne rdv pour ce café que nous devions de toute façon prendre un jour ou l’autre, d’ailleurs, tu me lances cette phrase assassine l’air de rien : autant se débarasser de ce café ! toujours le mot pour rire Mecontent 

12h45 je traverse la rue, tu es là dans ta voiture, je m’auto-analyse : le coeur battant ? non…. peur ? non…du plaisir ? hum

on s’attable, tu as l’air en forme, peut être un peu maigri, je te laisse me parler de ton frère, de ta mère, je te regarde et même si je suis « soulagée » de te voir, je ne suis pas sure d’en être joyeuse….je te laisse commencer ton repas, bois mon café, j’ai envie de fumer….puis je me lance, j’ai besoin de savoir ce que je dois faire maintenant, comment veux tu que je sois avec toi ? douce, attentive et patiente me réponds-tu…..je te souris mais ça ne me suffit pas…..tu gigotes sur ta chaise, tu te prépares à mentir ou tu as déjà sorti ton mensonge ? je n’en sais rien…. chacun reprend ses billes et la partie est finie ou joue t-on enfin de façon équitable ? tu hésites, tu es d’accord sur le principe de l’équité mais tu soulignes quand même que les règles ont changé. ouais c’est vrai….je m’impatiente, je dois retourner au boulot, tu sais que j’ai besoin d’une réponse immédiate…je vois bien que tu n’y arrives pas, les mots ne sortent pas, je continue à te regarder, je ne suis plus certaine de t’avoir souris…..je pose ma question différemment : je t’attend ou je commence à faire le deuil de nous 2 ?

je sais ta difficulté à prendre une décision franche et claire avec moi, mais à ta réponse, là j’avoue que j’ai été obligée de rire et de te traiter de petit malin Rire : attend encore un peu

mais bien sur que je vais t’attendre encore un peu ! je vais tracer oui !! 

on s’est levé, j’ai déjà 20 minutes de retard, j’ai posé ma main sur tes fesses, y a pas d’doute tu as maigris, j’ai mis mon nez dans ton cou, pas de trace de ce parfum qui me rendait chose, tu réclames un baiser que je te donne léger, tu prends ma main pour la poser sur cette partie de toi qui s’endort (et peut être dans ce geste me montres-tu ton inquiétude de cette absence de désir que tu éprouves en ce moment et que pendant le repas tu m’as signalée)….je m’enfuis….je n’ai rien ressenti.

dans mon bain, je pense à la chanson de gcm, comme je ne sais pas qui de mon coeur ou de ma tête a raison, je n’ai plus qu’à écouter mon corps, le seul en fait qui puisse trancher. je dois t’amener jusqu’à mon lit, et vite.

une pensée sincère pour dulcinée.

soledad

Classé dans : pensées — 27 mai, 2008 @ 8:07

Journée à Paris, pour le travail….j’ai reçu un sms de toi, qui annule gentiment notre rdv de demain. Tant mieux, je n’arrivais pas à me décider à le faire. tu aurais aimé entendre mon rire, et moi de te répondre qu’hélas je n’ai plus le coeur à rire, je t’ai remercié de m’avoir prévenue à l’avance (un effort qui arrive trop tard) et te dis, effectivement, à une prochaine fois. Que pouvais-je dire d’autre ?

A travers tes mots, j’ai senti de la joie, mais je n’ai pas de joie moi ! j’ai envie de pleurer, alors comment être légère ? je ne sais pas, et en plus, je crois ne pas en avoir envie…pourquoi te donnerais-je le plaisir de penser que tout va bien ? tu continues à vouloir le beurre, l’argent du beurre et la crémière ! tu as choisi de ne pas être avec moi, ne serait-il pas de bon ton d’arrêter de faire semblant d’être là ? le pire est que cette remarque est valable pour nous 2 !….j’ai une pensée pour J et son mot : pathétique. voilà je dois arrêter d’être pathétique, et toi tu dois rester celui que tu as toujours été, mais stp sans moi emoticone

ça fait 15 jours que je ne t’ai pas vu, alors je peux tenir….le temps travaille pour moi, je le sais d’expérience….tenir bon est le mot d’ordre des jours à venir…

 C m’a appelé pour aller au ciné ce soir, j’ai dit oui bien que je sache que faire semblant d’être enjouée va être pénible….mais pas impossible, si elle ne pose pas trop de questions….. 

doit-on quelque chose ?

Classé dans : pensées — 26 mai, 2008 @ 8:04

quand on quitte une personne parce qu’on ne l’aime plus, doit-on rester présent, encore un peu, le temps qu’elle s’habitue à notre absence ? lui doit-on de raconter encore un peu de soi ? doit-on maintenir un lien qui n’existe plus que dans l’esprit du (ou de la) quitté(e) ? je me pose la question, désespérée que je suis par ton silence….me dois-tu tout cela ? et si tu me le donnais, ne penserais-je pas que tu le fais par pitié, par compassion ? mon esprit torturé y verrait-il encore ce qu’il a cru être pendant si longtemps de l’amour ?

je me souviens quand P m’a quitté pour cette belle italienne parisienne, il est resté près de moi le temps que ma douleur s’apaise, il répondait à mes coups de fil, acceptait mes larmes assis près de moi en me parlant de tout et de rien (surtout de rien Rire) mais cette forme de tendresse passive envers moi m’a aidé à soigner ma douleur, plus vite et plus surement que cette impression d’être laissée tombée comme une vieille chaussette que tu me laisses en preuve de ton grand attachement pour ma petite personne. C’est vrai que la différence entre lui et toi, c’est cette enfant que nous avons eu ensemble, il ne pouvait pas abandonner la mère de sa fille comme une malpropre, mais c’est sans doute aussi parce qu’il a fait ce « bon » choix, que maintenant nous pouvons être ce qui se rapproche le plus d’une amitié, en tout cas, du respect pour ce que nous avons été, des amoureux, un couple, une famille….

entre toi et moi, rien de tout ça. Alors qu’avons-nous à respecter aujourd’hui ? nos parties de jambes en l’air ? les coups de p… que tu m’as fait ? les bons souvenirs qui trainent ? un amour sincère ? tes mensonges ? dulcinée peut être….

il y a eu un contrat au départ, je ne peux le nier, l’histoire ne devait pas durer, juste du Q, quelques jours, au pire quelques semaines….et puis les mois ont passé, tu n’as JAMAIS dérogé au contrat initial, et pendant que mes sentiments se transformaient, rendant ta présence nécessaire, les tiens sont restés figés, rendant ma présence toujours accessoire….un contrat dans une relation dite amoureuse, qu’est-ce que ça vaut ? ben, ça vaut que dalle si 1 des 2 veut le rompre et c’est ce que j’ai voulu faire pendant ces derniers longs mois, forçant en vain ta volonté à me céder. je n’ai pas compris que si tu ne cédais pas, c’est parce que tes sentiments ne ressemblaient pas aux miens, et si nous étions sur le même chemin, tu ne me tenais pas la main, je marchais devant, pensant que tu me suivais….non, toi tu regardais ailleurs, tu t’attardais avec d’autres, tu trainais les pieds comme un enfant, j’veux pas y’aller ! et effectivement, tu n’y es pas allé !!

Tu vis encore avec Dulcinée, et ce n’est pas plus mal, au moins 2 sur 3 à ne pas être seul face à cette misère affective dans laquelle nous sommes : Dulcinée connaissant mon « existence » et sur le grill par ta « menace » de la quitter, toi n’aimant plus ni l’une ni l’autre mais ne pouvant pas se décider à partir de chez l’une et à complètement ignorer l’autre, et moi….ici….

en plus, pour toi, pas de répit, avec ta mère malade….tu es peut être le plus touché de ce triangle…

 

 

 

 

4 heure du mat, j’ai des frissons…

Classé dans : pensées — 26 mai, 2008 @ 4:44

je ne me souviens plus des paroles de cette chanson….Triste je crois qu’après il montait le son…Clin doeil

j’ai de nouveau fini ma nuit, cette fois à 3h38, et je suis ici à te parler….je me souviens qu’avant c’était plutôt l’heure à laquelle on finissait par s’endormir, toi calé dans mon dos, épuisés d’amour et de paroles….je m’en souviens mais je voudrais oublier….

tu n’es pas là, tu n’as jamais vraiment été là, et tu n’y sera jamais. tu es un beau rêve que j’ai fait, pendant quelques années, pendant un instant.

je vais annuler notre rdv de mercredi, celui d’aller boire un verre ensemble, pas la peine de trainer plus dans le rien. j’ai des obligations, toi aussi et ce n’est pas une heure prise à nos emplois du temps respectif qui changera quoique ce soit. plus tard peut être, pourrons nous apprécier ce temps pour papoter vite fait entre nos 2 vies. aujourd’hui, c’est trop me demander d’être juste une copine….

je retourne me coucher, ma pensée te caresse dans ton sommeil, si jamais toi tu dors.

 

ben je suis encore là

Classé dans : pensées — 24 mai, 2008 @ 10:25

jeudi : nous avons eu une petite conversation de 2 heures, tu as perdu ton portable 1/2 heure, la misère du monde et ton boulot 1h50, il reste donc 10 minutes pour me dire que Dulcinée avait fait ce que j’avais dit qu’elle ferait, à savoir regarder dans ton portable (avant que tu le perdes bien sur), qu’elle t’avait demandé des explications, que tu lui avais proposé d’envisager une séparation (ça veut tout dire sur ta nature ça !), que tu y allais doucement pour pas la démonter (ça veut dire quoi y aller doucement ? ne pas partir tout de suite ?) et que mon sms s’il était mal tombé (elle avait fait le rapprochement immédiatement) n’avait rien à voir avec votre échec…??? que penser de tout ça, et bien j’en sais bigre rien du tout !!!

vendredi : pas de nouvelles de toi, je t’envoie un petit sms pour te dire que je suis au théatre à Ivry et que je pense à toi (sous entendu à la sortie théatre que nous avons fait tous les deux à Epinay). c’était une bonne soirée, bien que je n’ai pas été très bavarde avec M. la pièce était sympa, la fin de soirée aussi.

samedi am : je suis à paris avec les filles, je te laisse un message : si tu veux venir boire un café avec nous….il pleut mais la journée est sympa, les filles s’achètent des ballerines à 5€, on mange une glace, je regarde paris avec le coeur serré, il sera à jamais toi et dulcinée….. 

samedi soir : j’ai un message de toi, tu commences ta phrase par mon prénom, aie, ça sent pas bon… pas du tout ce que je crois mais, hélas, pas une bonne nouvelle quand même, ta mère n’a pas fait une embolie mais un cancer…tu n’en sais pas plus, tu me rappelles….je saute sur mon téléphone, savoir comment tu vas, comment elle va…..tu me parles comme à une amie, c’est bon, même si je ne sais pas si j’en suis vraiment une…je t’envoie un mail, arrêtons là les ambiguités, j’ai besoin de connaître ma place : amie ou amour…….ou rien. Amitié à ta mère.

c’est la misère.

 

totalement irrationnel

Classé dans : pensées — 22 mai, 2008 @ 9:16

j’ai mangé un crouton de pain de toute la journée. mes yeux me brulent à force de me retenir de pleurer. je n’ai qu’une envie, celle de t’entendre. j’ai déjà essayé une fois de t’appeler, tu n’as pas répondu, volontairement ou pas, je n’en sais rien c’est ça le pire ! ne pas savoir où toi tu en es.  j’ai beau essayer de me persuader que toi aussi tu dois patiner, j’arrive pas tout à fait à m’en convaincre. je parle souvent du diablotin et du petit ange que l’on porte sur chaque épaule, et qui parlent à tour de rôle : appelle le,, tu t’en fous….n’appelle pas, c’est pathétique…appelle le, pour lui dire que tu l’aimes….n’appelle pas, ça servirait à quoi ?

je deviens dingue….j’en finis par tirer à pile ou face….je laisse place au n’importe quoi mais faire quelque chose pour arrêter cette douleur lancinante.

nous sommes des milliers d’éconduits à ressentir cela. mes amies me demandent d’être forte. forte je le suis mais pas là, pas maintenant, pas tout de suite. il me titille encore l’envie d’envoyer un sms à dulcinée alors que je ne sais même pas quoi lui dire, juste ne plus être celle qui se cache…le diablotin me chuchote : vas-y fais le, il t’a fait souffrir, à son tour de galérer….le petit ange s’exaspère : mais tu avais choisi d’être à la place que tu avais, pourquoi lui faire payer tes propres choix ?

ça tourne au vinaigre entre eux, finissent par s’engueuler grave. je suis épuisée. cigarette sur cigarette, je suis asphyxiée.

un signe. il me faut un signe pour me dire quoi faire.

faut-il encore se raconter des histoires

Classé dans : pensées — 22 mai, 2008 @ 7:37

1 semaine jour pour jour que je ne t’ai pas vu. ton coup de fil hier matin m’a soulagé et j’avoue que tu m’entendes pleurer aussi. ses larmes seront les dernières, je le sens au fond de moi. tu m’as dis de ne pas m’inquièter, que mon sms n’avait rien déclenché chez toi/dulcinée et comment avais-je pu imaginer que tu m’en voudrais ? ben sans doute, par habitude d’un jeu de rôle que je sais pourtant être inutile, je me suis mise à ta place, et moi, je n’aurai pas été « contente »…mais c’est oublier que toi, rien ne t’atteind vraiment !

tu sembles aller bien, le ton était joyeux, tu m’as raconté ton boulot du jour, je t’ai dit que j’étais sur paris la semaine prochaine, qu’on pouvait aller boire un café, tu m’as gentiment dit -comme d’habitude- que tu allais regarder si tu pouvais te libérer….ça m’a refroidi mais que faire  d’autre que faire semblant?

j’ai eu C au tél hier soir, on a parlé de toi, on ne pouvait pas faire autrement (mais pas pour les mêmes raisons). elle est etonnée de notre séparation, on semblait être dans une période stable en ce moment, alors je lui ai confié le peu que tu m’avais dit (mais j’ai pas vu avoué le sms….pas encore). De lui raconter, ça m’a remis les idées en place, je recommençais à idéaliser notre relation, c’était bon, c’était doux…..c’était merdique oui !

je ne sais pas ce que tu as dit à Dulcinée, mais je regrette presque qu’elle n’ai pas tenté une 3e fois de me joindre, j’aurais répondu !!

quelle ambiguité chez moi, je veux te faire du mal et en même temps je veux que tu sois heureux. je sais que je ne pourrai pas t’atteindre sans lui faire du mal à elle, et là j’arrive pas à me résoudre d’être une connasse pour de vrai….

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